Toyota profitera de La prestigieuse course Super Taikyu du Japon pour dévoiler sa Corolla hydrogène

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Toyota se prépare pour prendre part à l’une des plus incontournables courses automobile du Japon connue sous le nom du : Super Taikyu. Le constructeur japonais compte profiter de cette compétition pour dévoiler sa nouvelle invention : une Toyota Corolla hydrogène. Ce bijou automobile serait la résultante de la modification d’une variante racing du modèle selon de nombreux observateurs. Pour ce qui est de la motorisation, Toyota a doté sa nouvelle invention d’un moteur thermique avec un turbo de 1,6 litre et 3 cylindres. 

Aujourd’hui, plusieurs constructeurs de voitures se penchent sur l’hydrogène alors que le taux de vente des voitures électrique connait une grande augmentation dans le monde. D’après de nombreuses sources, la firme japonaise voudrait marquer les esprits lors de la course de 24h du Japon. Il s’avère important de notifier que ladite course est très convoitée dans le pays par les géants automobiles du Japon mais aussi du monde entier. Pour rappel, la Toyota Corolla tient la première place des véhicules les plus vendus du monde. Malgré la pandémie du coronavirus, 1,138 modèles ont été écoulés en 2020. Toyota a déjà procédé à la révision de son best-seller une douzaine de fois. Il est possible que l’avenir de la Corolla soit bien plus prometteuse maintenant qu’elle passe le cap de l’électrique et que le concepteur s’intéresse de plus en plus à l’hydrogène.

L’hydrogène avait connu son temps de gloire comme étant « l’avenir de la voiture individuelle » avant d’être disgracié au profit des voitures électriques qui sont dotées d’une batterie Lithium-lon. Notons que malgré sa grande densité énergétique, l’extraction, le stockage et l’exploitation de l’hydrogène n’est pas une tâche aisée car il s’agit d’une énergie compliquée. Jusqu’à présent, sa production est subordonnée à celle des énergies fossiles.

Corolla hydrogène : une aubaine pour Toyota de prouver que l’hydrogène est une énergie variable

La grande partie de la production d’hydrogène est intimement liée à celle du gaz naturel dont il est dérivé. Une dépendance qui empêche l’hydrogène d’avoir le statut d’énergie propre. On peut également le produire à partir de l’hydrolyse de l’eau. Plusieurs usines font l’extraction avec des énergies renouvelables mais avec ce procédé, il faut une grande quantité d’énergie électrique pour briser les liens entre les atomes d’oxygènes et d’hydrogène dans l’eau. Certaines théories abordent la possibilité d’une extraction à base d’algues mais rien n’est encore concrétisé.

L’autre hic est que la construction des moteurs hydrogènes nécessite certains métaux précieux comme la platine. Il en faut d’ailleurs 5g pour chaque moteur. Un fait qui ne permet pas de penser à une production de masse. Mais les scientifiques s’attèlent pour trouver un moyen de le remplacer par un métal plus commun ou carrément une membrane de polymère pour que la production de masse soit envisageable. Il y a aussi la question du stockage qui se pose encore car l’hydrogène peut facilement exploser en contact de l’oxygène. Avec tous ces facteurs, on remarque qu’on est encore bien loin du moment où l’hydrogène sera une énergie alternatives pour les véhicules électriques. L’Europe et la Chine offre des subventions pour faire avancer les recherches.

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